Vous restez après la fermeture ?

Vous restez après la fermeture ? Alors soyez les bienvenu(e)s. Car qui n’a rêvé de rester en douce dans un musée après l’heure et, à condition d’être bien accompagné, de faire des câlins au milieu des toiles de maîtres ? Qui n’a imaginé se faire enfermer dans un hypermarché pour y passer la nuit, en bouquinant tout en mangeant des glaces et en buvant du champagne à l’œil ? Après l’heure de fermeture les gardiens sont partis, plus personne ne monte la garde et les allées ne sont balisées que par les rayons de la lune. La vie prend d’autres couleurs, profitons-en.

Qu’allez-vous trouver dans les différentes rubriques du menu ? Tout tourne autour des femmes en fin de compte. J’aime beaucoup la féminité, elle m’intéresse énormément et depuis mon adolescence, les femmes sont pour moi un sujet permanent de perplexité.

« Au fil des idées » regroupe des articles qui traitent de la féminité dans son rapport avec la masculinité, ou aux prises avec des activités qui, il y a encore 20 ans, auraient été inenvisageables au regard du rôle auquel on prétendait réduire les femmes. 

« Lectures critiques » contient des recensions et des commentaires sur des livres que je viens de lire. Ces bouquins sont souvent écrits par des femmes, mais pas toujours ; ils ont éveillé mon intérêt pour un motif ou un autre, alors je partage mes vues sur la question. Cela dit, ce ne sont que des impressions et des opinions ; ce que j’avance n’a pas valeur d’évangile. Dans cette rubrique Lectures critiques, deux entrées ont mérité une place à part.

« Le cycle de Gor » de John Norman est abondamment représenté. Je dis d’abord ce que je pense – pas que du bien, loin de là – du cycle de Space Opera le plus macho de l’histoire de la littérature récente. Ne me demandez pas pourquoi il mérite tout cet intérêt, puisque macho, je me flatte justement de ne pas l’être ; ça doit d’ailleurs se voir un peu partout dans le site. Sans doute suis-je un homme à paradoxes plus qu’un homme à préjugés, comme disait l’Ancien… Ou encore n’ai-je pas aimé voir Norman pratiquement condamné au silence, même s’il ne l’avait pas volé. Ou alors – le pire à mes propres yeux – ça me plait « quelque part » (Quelle horreur ! Mais c’est seulement « quelque part » hein !)
Ensuite, pour ceux que ça intéresse, j’ai entrepris de livrer en « digests » – citations traduites à l’appui – les volumes qui n’ont pas été édités en français.

« Cinq hommes pour moi » est une entrée particulière pour le livre d’une femme belle et brillante, quelqu’un dont la créativité a explosé après avoir été rabotée – par amour – pendant 15 ans. Annette Meisl n’a pas été éditée en France et je lui ai donc réservé une recension complète avec de nombreuses citations traduites de l’allemand. L’auteure m’a fait beaucoup de compliments et quelques reproches. Autant vous dire que je me suis empressé de modifier ce qui la dérangeait. 

« Histoires érotiques » est une rubrique qui propose quatre nouvelles écrites par Ludovic den Hartog, le même auteur affichant également l’ensemble des textes qu’il a publiés chez Amazon et KDP.

 Alors si vous vous sentez d’humeur batifolante, passez votre souris sur le menu, choisissez et entrez.